mercredi 25 mai 2016

Cocotte Minute

"Pourquoi tu es partie de Mcdo ? T'avais un CDI en faisant un boulot simple !"

"Elle t'aura servi a rien cette année, tu aurais mieux fait de rester en cours"

"Tu es sûre de ce dans quoi tu t'engages en septembre ? Tu n'auras pas le droit à une autre chance"

"Pourquoi tu ne me parles plus ?"

"Tu as changé. Tu n'es plus comme je t'ai connu. Je préférais l'autre toi."

"Pourquoi tu fais pas plus d'efforts ?"

"Tu es sûre que tu as un futur assuré avec tes études? Prof ça me paraît ne pas te convenir"

"Bon, c'est quand que tu comptes te bouger pour trouver un taf ?"

"Tu devrais faire comme moi je faisais pour trouver un boulot"

"Tu ne te rends pas compte que tu as une vie facile"

"Comment oses-tu me diredes choses pareilles? On est censés être amis !"

"Mais en fait, tu n'es pas vraiment malade."

"Sérieux ne te plains pas, t'as un corps et une vie de rêve"

"Tu comprends pas, elle a été mise de côté pendant 3 ans, pendant que toi tu faisais tes crises"

"Ca fait 5 ans, tu t'en es toujours pas remise?"

"Grandis un peu. T'as 20 ans"

"J'aimerais tellement avoir ta vie"

"Et tes blogs ? Tu les as abandonnés?"

"Tu es une fille, tu ne devrais pas faire/dire ça"

"Non, tu changeras d'avis. Toutes les femmes veulent être mères"

"Ah mais tu as 20 ans ? Je croyais que tu étais mineure"

"Alors, lui c'est le bon ? C'est le combientième déjà?"

"Tu comptes faire quoi de ta vie ?"


"Non mais pour une fille comme toi, être en couple c'est pas important"

"Tu vois, ton look c'était que passager"

"Mais... t'es plus jolie quand tu es normale"

"Non mais meuf, t'as vu le corps de ma copine ? Sérieux j'ai trop de chance" 

"Bon, et sinon ? Quand est-ce que tu commences à être adulte ?"









mardi 2 février 2016

Un de plus rejoint la bande

"Comme si je n'avais pas suffisemment de choses qui vont pas chez moi, fallait que tu te ramènes. Je sais, tu es là depuis des années, mais tu n'aurais pas pu disparaître avec le temps, non. ça aurait été trop facile, plus je grandis, plus mes relations évoluent, plus tu viens me pourrir la vie. Je t'aimais bien avant tu sais: tu jouais le rôle de la prudence, grâce à laquelle je n'accordais pas ma confiance trop vite, et tu m'avertissais quand quelque chose n'allait pas. Puis tu t'es mise à dérailler complètement. Et tu sais quoi?

Tu me gâches la vie, Paranoïa.

J'ai des amis à qui je tiens, je vois une photo d'eux à une soirée sur facebook, et boum ! Tu viens me sussurer à l'oreille "mais si ça se trouve, ils s'amusent plus quand je suis pas là?".
Je vois une photo d'une amie avec le Gamer sur facebook et bang ! Tu me martèles la tête à coups de "mais si ça se trouve, ils sont ensemble. Ils m'ont planté un couteau dans le dos".
Je vois une fille parler ou s'approcher de celui qui le plait, et bang ! "et si il la trouvait mieux que moi? Si elle était mieux que moi, sous tout rapport? Je ne suis rien, le nénant..." tu viens inscrire ces paroles dans mon esprit à l'encre noire.

Je te hais, Paranoïa.

Tu fais fuir mes amis. Tu blesses ceux que j'aime. Tu t'arranges toujours pour ruiner mes relations, ma confiance envers les autres. Pourquoi tu ne pouvais pas aller ennuyer quelqu'un d'autres? Pourquoi toutes les tares me sont revenues d'office? 

Je veux que tu disparaisse Paranoïa. Et que tu m'emmènes avec toi, car j'ai trop honte de ce que tu as fait pour affronter demain le regard de ceux qui, par ta faute, ont été blessés par moi."



Je voulais écrire cet article à la base comme une lettre envers ce sentiment d'insécurité et de paranoïa constante avec lesquels je vis, mais ça paraissait trop court, et pas assez compréhensible pour ceux qui me lisent (et faire un monologue n'est pas très plaisant, du moins pour e sujet là).
Que l'on soit d'accord: je ne sais pas si, médicalement parlant, je souffre réellement de paranoïa. Mais j'ai un énorme problème en ce qui concerne la confiance envers les autres, j'ai toujours peur d'être trahie, de me faire planter un couteau dans le dos, Je ressens toujours, tout le temps, avec tout le monde un sentiment oppressant d'insécurité, de malaise. Et ça me tue à petit feu, et ça détruit toutes mes relations,familiales, amicales ou plus, avec ceux que j'aime. Parce qu'ils pensent que je  ne leur fait pas confiance. Alors que ce n'est pas ma faute... Je hais cette partie parano de moi.... Cette peur de me faire abandonner, trahir, délaisser par ceux que j'aime, par ceux à qui j'ai confié une partie de m vie, de mon coeur, de mon âme... A ceux qui me soutiennent malgré tout... A ceux qui m'aide à calmer mes angoisses quand l'insécurité me submerge, et me rend incapable de prononcer une parole.

Pardon d'être comme ça, ne croyez pas des choses fausses: je vous aime, même si je vous blesse trop souvent.

lundi 14 décembre 2015

Disfonctionnement

Il me faut beaucoup de courage pendant que j'écris ces mots... J'ai mis je ne sais pas combien de temps à me décider de faire cet article, et nous y voilà... Je vais avoir du mal à m'exprimer corretement, alors ne m'en veux pas. Même si je sais que tu aurais toutes tes raisons pour me détester.

Je le sais oui, que tu me hais. Toi, qui te cache dans ma tête. Tu me hais de blesser ce corps que nous partageons depuis 5 ans maintenant, ce corps que tu veux pour toi seule. Je le sais, j'ai lu tout tes échanges avec lui. Tu as même réussi à mettre cet être si important dans ta poche... Bien joué. Tu t'en sortirais peut être mieux dans la vie que moi. Pourtant, je ne peux pas te considérer comme normal, comme faisant partie de moi de façon naturelle. Parce que ce n'est pas le cas. Tu n'étais pas là, avant. Quabd j'étais heureuse, quand j'allais bien. Quand je ne l'avais pas encore rencontré... Tu sais de qui je parle. Celui grâce à qui tu es née. Celui qui m'a fait subir les prires choses au monde, celui qui m'a trahie... Celui qui m'a...vi... Tu as compris (même ce mot est trop difficile à faire sortir...Idiote que je suis. C'est pourtant la vérité). Je t'ai fait émerger de moi, tu m'as protégé pendant les moments les plus horribles de cette emprise... Je crois que sans toi, je ne serais plus là à l'heure qu'il est. Non, je ne suis pas entrain de te remercier. Parce que ta naissance à entrainer une série de problème. Déjà, mon cerveau n'est plus capable de gérer la douleur. Cette partie de l'organe, devant créer de la sérotonine, ne marche plus depuis que tu es là. Et aujourd'hui, je suis sous traitement pour ne pas craquer au moindre choc émotionnel. Depuis que les doses ont augmentées, regarde dans quel état je suis: une loque, incapable de se doucher dans la lumière, qui ne mange qu'une a deux fois par jour, des quantités minimales. Et une libido de panda mort. Ca doit bien te faire rire, n'est ce pas ? Nous aons le même corps, mais toi cette partie là de l'existence, tu peux en profiter pleinement. Et avec lui, spécialement. Quoi, tu vas me dire que tu es amoureuse ? Ne me fait pas rire. Tu n'as pas accès à cette partie de moi. Celle des émotions, je te l'ai interdis dès le départ. Parce que je refuse que tu ne me remplace définitivement. Je sais que c'est de ça que tu as envie, ne mens pas Aryah. Si je resombrais dans une dépression, ne voulant plus sortir de ma tête, tu te ferais un malin plaisir de me remplacer, de vivre une vie dont je ne profite pas assez, d'après toi. Quoi, tu es plus forte que moi ? Bien sûr que tu l'es, tu as été créer pour ça: pour être forte, comme je ne le serais jamais. Tu as vriament le beau rôle: tu es ce qui me fait retomber dans mes troubles, depuis que tu es indépendante, et après tu oses me faire des coups bas, pour "mon bien" ? Bien sûr... Ne te fous pas de moi plus longtemps. Tu sais très bien de quoi je serais capable pour t'anhilier une bonne fois pour toute. Non, je ne me tuerais pas. Tu es bien capable de jouer à Frankenstein pour vivre à travers mon corps mort.
Mais je saurais quoi faire, quoi dire pour nous faire interner. Que tout ce qui se cache avec toi, dans ma tête, soit enfin supprimé, quitte à y laisser ma liberté.

Mais tu sais ce qui m'énerve le plus avec toi? C'est que je sais que tu serais bien plus à ta place que moi, dans ma réalité. Dans mon monde. Ironqiue, non ? La création est plus parfaite que le créateur. Et non, je ne veux pas t'entendre dire que tu veux me protèger du nouveau, du Cauchemar comme tu l'appelles. Pourquoi lui a accès à mes émotions, et toi non ? Parce que je ne l'ai pas créé, comme je l'ai fait pour toi. Je t'ai donné naissance parce que j'avais besoin de protection contre mon bourreau, j'avais besoin de m'enfermer dans mon cerveau, dans ma petite cage de fer blanc pour ne plus subir ce qu'il me faisait. Du moins, ne plus le subir aussi directement et violemment. Parce que oui, souviens toi: à l'époque, quand nous échangions, je restais consciente de ce qui m'entourait, de ce qu'il nous faisait subir. Je n'avais juste pas aussi mal. Tu es celle qui à pris le plus de douleur, parce que là était ton but. Et c'est ce qui t'a rendu aussi forte, les années qui ont suivies. Tu t'e nourri de mes peurs, de ce qui me faisait mal. Et aujourd'hui, nos deux conscience sont presque à égalité. Et quant à l'autre... Je ne sais même pas ce qui l'a fait naître. Et le pire, c'ets qu'il est là, dans mon coeur, qu'il me ronge. Et tu sais aussi bien que moi que le déloger relève de l'impossible. VOUS déloger, tous ceux qui sont là, cachés dans l'obscurité, attendant que je sois mal pour vous délecter du retour de mes troubles, de mes pulsions, de mes aggressions envers moi-même, pour me forcer, me murmurer que je ne vaux rien, que je devrais abandonner le combat. Abandonner... C'est clair que j'en ai envie des fois.

Arrête, tu n'es pas mon alliée, je me fous du pacte que tu as passé. Tu es le diable, comme tout les autres. Un pacte avec un démon ne peut que mal finir. Et ne joue plus à la gentille, n'essaye pas de duper qui que ce soit. Tu es celle que j'ai le plus envie de supprimer. Tu me dégoute. Tu n'aurais pas dû naître. Je serais tellement mieux que toi, dans cette vie, auprès de ceux que tu aimes, auprès de lui. Ce sont tes mots, ceux avec lesquels tu joues à me harceler. Et il n'y a pas qu'eux. Tu n'es pas la seule à jouer à ça: tout les autres aussi ont pris ton exemple, même si ils ne sont là que le soir, quand tout est noir, quand je dois dormir et qu'à la place vos voix me harcèlent. Et lui... le Cauchemar, lui je crois qu'il est le pire de vous tous. Parce que lui sait où ça fait mal, et ses mots vaulent 10 des vôtres...

Je vous hais... Je me hais... Je veux que vous disparaissiez... Je veux disparaître...

mardi 27 octobre 2015

Le jour où j'ai arrêté de me poser des questions

Cela fait des années que lorsque je veux opérer un changement (qu'il soit vestimentaire, ou au niveau de mes cheveux) je met des jours à me décider, à demander des avis à droite à gauche, et la plupart du temps je finis par ne pas oser franchir le pas, sauf si on me pousse à le faire. Et ça réveillait en moi un sentiment de frustration: n'ai-je donc si peu d'amour propre pour laisser les autres décider de ce que je devais être ? Et ça ne s'est pas arranger ces derniers temps, avec le boulot qui me donnait l'impression de ne plus pouvoir être moi même, une perte de repère au niveau du look, j'avais fini avec plein d'idées de choses que je voudrais faire avec mon apparence, mais dont je savais que je finirais par abandonner. Et hier, une autre idée m'est passé par la tête: refaire une coiffure que j'avais aimé porter l'an dernier, qui m'allait bien (à mon goût) et qui apporterait un peu de changement sur ma tête. Sauf qu'une fois encore, je me disais que je n'irais pas au bout de cette idée.

Mais ce matin, en sortant de la douche, j'ai eu une poussée de ras le bol: merde, si j'ai envie de faire telle ou telle chose, si j'ai envie de m'habiller d'une façon, et le lendemain d'une autre, qui a le droit de m'en empêcher ? J'ai donc saisi une paire de ciseaux, et j'ai coupé. Puis je me suis emparé de la tondeuse, et... voilà le résultat.
Pardon pour la tête fatiguée, mais je travaille tard tout les soirs
Un joli sidecut. Certes, il est beaucoup plus à blanc que celui que j'avais fait l'autre fois (la faute à la tondeuse qui est différente également), mais je me trouve belle. Et quand je suis descendu... la désillusion: ma mère qui hurle, qui me dit "tu fais n'importe quoi, c'est moche" ma soeur qui me regarde comme si j'étais une personne folle et dangereuse. Sympa (je porte un bonnet, histoire qu'elles ne me regardent plus de travers quand je passe devant elles).
Mais entre nous, je me fiche de leur réaction: ok, peut être qu'au travail ils ne vont pas forcément approuver ce choix, mais vu que mes cheveux sont attachés et dans un filet, qu'importe si il en manque une petite partie ou non ? Et les cheveux ça repousse, au pire. 

J'ai fait un choix, et je l'assume, tant pis pour les conséquences. Je ne veux plus vivre à travers le regard des autres, que ce soit des proches ou des étrangers, je suis libre et maîtresse de mon corps, de mon apparence, de l'image que je renvoie. Donc certes, je suis dans la vie active, et il faut que je fasse un peu plus attention, mais je ne suis jamais face aux clients, je suis derrière, et puis j'ai des collègues qui dont des tatouages, piercings sur le visage ou proche du visage, donc visibles, et on ne leur fait aucune remarques. 

Ce changement est sans doute anodin pour beaucoup, mais pour moi, il marque la reconquête progressive de mon corps, comme une chose qui m'appartient à moi et à moi seule, qui n'est pas à la portée de tous de s'en emparer et de le changer à leur guise.


Bonheur sur ta tête.

mercredi 7 octobre 2015

"Il n'y a pas d'issues à ce cauchemar, ni avenir, ni espoir"

Cette chanson est tout ce qui me fait tenir en ce moment (c'est fou comme Disney arrive à me calmer avec ses films/chansons). 

J'ai l'impression de tomber dans un gouffre, un vide froid et sombre depuis plusieurs semaines. Et tout ça ne fait qu'empirer: je ne vois plus rien, plus de sourire autre que fictions, mes rires sonnent faux. Chaque conversation me semble dénuée d'intérêt, de sens. Je ne prend plus le temps de parler avec ceux que j'aime, je m'enferme derrière des conversations de façades, j'évite les sujets qui feraient tomber mon masque. Et dieu sait qu'il y en a, surtout ces derniers temps.
Ils savent. Je ne peux plus cacher mon pire côté à ceux que j'aime, mon monstre personnel: mes parents savent pour mes cicatrices, pour ces marques rouges, sanglantes qui apparaissent sur ma peau. Je ne voulais pas, ils ne devaient pas voir cette face attroce de moi. Je vois leur regard inquiet se poser sur mes bras, en quête de signe de malheur, de tentatives. Mon père m'évite, ma mère, ma douce maman tente de cacher son désespoir de savoir sa fille s'infliger cela, mais je le vois dans ses yeux: elle a mal, et honte. J'ai mal de les voir comme ça, je ne veux pas leur infliger de souffrances supplémentaires. Je me sens maigrir chaque jour, je sens ma peau se creuser, mais je m'alimente encore: je ne veux plus décevoir ceux qui m'entourent à cause de ces...choses, ces pulsions dans mon cerveau.

J'ai besoin d'aide. Mais je ne sais plus vers qui me tourner. 
J'ai parlé au médecin de mes problèmes, ceux que je traîne à mes côtés depuis 4 ans (d'ailleurs entendre et lire les termes médicaux de ces problèmes m'ont fait un choc...), et elle m'a fait allé vers un psychiatre. Un PSYCHIATRE. J'ai peur, je suis paralysée de trouille, je ne veux pas aller voir cet homme... depeur qu'il me fasse enfermer, loin d'eux. Quoique... ce ne serait peut être pas plus mal: la disparition de l'existence d'un fardeau, enfermé dans un établissement pour le garder à peu près en vie, sans qu'il puisse leur faire plus de mal qu'il en a déjà fait.
J'ai peur de ce que ma vie pourrait devenir. J'ai peur de ne plus avoir le contrôle, comme dans ces moments rêves où tu veux te battre pour t'en sortir, mais ton inconscient en décide autrement et te laisse immobile et vulnérable face au danger qui te guette....pour finalement se réveiller en sueur, effrayée; et se faufiler dans la chambre de la plus jeune, espérant vainement que sa présence éloigne le cauchemar, la présence du panda n'étant plus suffisante désormais pour être apaisée lorsque la nuit tombe.

J'ai peur de cette vie, faite de scarifications, de calmants et de prières...

Je n'ai pas envie de dépendre d'un quelconque traitement (celui du moment m'assomme déjà suffisamment), ni d'une personne. Mais je suis assez consciente de mon état pour savoir que, seule, je ne m'en sortirais pas. Et je crois que c'est ça qui me déprime le plus... Ne pas être capable de me sortir seule des merdes qu'une décision prise 4 ans auparavant m'a donnée, en guise de punition (comme si les 10 mois à ses côtés n'avaient pas été assez punitifs comme ça).
Je me déteste de me sentir comme ça, de me lever certains matins et de tout faire durant la journée pour me blesser physiqument, histoire de me prouver que ce corps ressent la douleur, et que ce n'est pas mon cerveau qui est malade. Je me déteste de retomber dans ces troubles qui font souffrir mes proches, je me déteste quand je me surprend parfois à réfléchir à la meilleure façon de me faire du mal à l'extrême. Je me déteste les soirs où en allant dormir, j'espère ne pas me réveiller le lendemain.
Je me hais pour tout ça. Et eux m'aiment malgré ça.

Pardon. Pardon d'être malade, pardon d'être imparfaite. Pardon d'être moi.

mardi 22 septembre 2015

[Tag]: Abécédaire des choses qui méritent qu'on vive pour

Je tag ici présente : Maud,  Seraph', Cari, Shayna ^^




Aimer
Black metal
Chocolat
Disney
Ecclésiaste Devlétian
Fight club
Gamer
Harry Potter
Irlande
Japon
Kawaii
L (...)
Maman
Neige
O (...)
Proches (dans le sens amis et famille)
Q (...)
Rêver
Strasbourg
Tonogai Yoshiki
U (...)
Very parfait caramel
Weta production (mais si tu sais...le studio d'effets spéciaux dirigé par Peter Jackson)
X (...)
Yaoi
Z (...)

dimanche 30 août 2015

Les changements de la rentrée (et les quelques petites choses qui m'ont sauvé cet été)

Bonjour/Bonsoir ! Mon dieu, combien de temps cela fait-il que je n'ai rien écrit sur cette plateforme? C'était peut être dpu à un manque d'idée, de motivation. Mais aussi parce que je déprimaisà l'idée de n'avoir rien à raconter de nouveau, mise à part mes états d'âme (ce qui aurait été non constructif et pas très intéressant, je l'accorde).

Mais j'ai une liste de choses nouvelles (soit à faire, soit que j'ai déjà faite, et qui me permettera d'être plus souvent en contact avec vous), qui me donnent le sourire, alors je les partage:

1. J'AI TROUVE DU TRAVAIL !!!! (voilà. C'est tout. Bonne journée.) Non, plus sérieusement, je suis super contente, après plus de 2 mois de recherches mes efforts ont été récompensés ! Je ne dirais pas ici où je travail, non pas par honte mais pour éviter de faire des gaffes qui pourraient me nuire. Sachez juste que je fais 27h par semaine, et que je termine au plus tôt à 21h30 (oui, au plus tôt. Mais je me plains pas. Au moins, je dors directement). Bon pour l'instant je suis toujours en période d'essai, mais j'ai confiance dans l'avenir.

2. Le dessin de mon tatouage a avancé et est pratiquement terminé (grâce à Sandrine), donc ça me motive necore plus pour l'amener au tatoueur le plus vite possible, faire les quelques modifications nécessaire au passage du dessin papier au dessin sur la peau, et enfin définir une date (qui sera vers le mois de Mars je pense).

3. J'ai revu des amis que je n'avais plus vu pendant un moment (notament ma Sorbonne et mon Homonyme). Ca m'a fait un bien fou de passer quelque temps avec elles, de sortir un peu des quatre murs de ma chambre. Et surtout, j'ai enfin pu voir Le Hobbit (on rigole pas, j'ai pas encore vu le troisième).

4. J'ai repris du poids. Et ça me rend heureuse.

5. Grâce à Betta j'ai franchi un nouveau pas au niveau de ma couleur de cheveux: je passe au roux (et pour info, c'est ma 19ème couleur.). C'est pour l'instant un roux assez rouge, mais que j'orangerais quand ce sera possible.

6. Je me suis rapprochée de la famille du côté de ma mère (notament mon oncle, ma tante et mes 4 cousins), et j'ai trouvé un soutien pour valider et réussir mon projet.

Voilà pour les petites choses qui se sont passés (je ne cite que le positif). Maintenant, voici...*roulement de tambours* 
[sbafff!
- Ta gueule c'est dans le titre !
- ... Pardon.]
Les changements pour cette rentrée !

1. L'accentutation de mon look/style/appelleçacommetuveux vers ce que j'aime et non plus vers ce qui est attendu de ma part (et concilier ça avec mon boulot risque d'être très amusant me direz-vous ? Pas tellement, j'suis en uniforme au boulot ^^ c'est plustôt au niveau maquillage que ça va se "normaliser").

2. La réouverture de ma page maquillage et la création de nouvelles créatures/nouveaux personnages pour commencer un book et ne pas perdre la main (vous verrez cela en temps et en heure)

3. L'OUVERTURE D'UN NOUVEAU BLOG !!! ( Quoi ?! Alors que t'arrives pas à tenir celui là ?! Non mais chut toi.) Je compte ouvrir un blog un peu différent (vous verrez de quel format il s'agit une fois que tout sera prêt, il devrait naître d'ici fin septembre, histoire d'avoir un truc beau et élaboré).



Voilà. Alors oui, je suis d'accord que ce petit article n'est pas franchement utile, mais c'est l'un des rares que j'ai écrit avec l'esprit tranquille et apaisé, avec ce sentiment qui est proche du bonheur (je suis pas encore à cette étape là, mais il me paraît moins inaccessible qu'au début de l'été).

J'espère que vous avez tous passé de bonne vacances, et si vous avez des projets pour cette rentrée, parlez en moi dans les commentaires !! 

Tchüss !!!